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Un appel à l’angoisse – David Wilkerson

 

Un appel à l’angoisse – David Wilkerson

Et je regarde la scène religieuse d’aujourd’hui et tout ce que je vois, ce sont des inventions, des ministères de l’homme et de la chair.

C’est surtout sans puissance.

Ça n’a pas d’impact dans le monde.

Et je vois plus de principes du monde entrer dans l’Eglise et avoir un impact sur l’Eglise plutôt que l’Eglise avoir un impact sur ce monde.

Je vois la musique prendre le dessus dans la maison de Dieu. Je vois le divertissement prendre le dessus dans la maison de Dieu.

Obsédé par le divertissement dans la maison de Dieu.

Une haine de conviction et une haine de la réprimande, personne ne veut entendre.

Où est passé l’angoisse dans la maison de Dieu ? Où est passé l’angoisse dans le ministère ?

C’est un mot que l’on n’entends plus dans cette époque choyée. On ne l’entends plus.

L’angoisse veut dire : une douleur extrême et un tourment. Des émotions tellement profondes que cela devient pénible. Une douleur aigüe ressentie profondément à cause des conditions par rapport à vous, à l’intérieur de vous ou autour de vous.

Angoisse : une douleur profonde, peine profonde, l’agonie du coeur de Dieu.

On a maintenu notre rhétorique religieuse et notre discours de réveil, mais nous sommes devenus tellement passifs. Toute vraie passion est née dans l’angoisse. Toute vraie passion pour Christ est née dans le baptême de l’angoisse.

Cherchez dans les écritures et vous verrez que quand Dieu a déterminé de restaurer une situation ruinée, il partageait son angoisse pour ce que Dieu voyait arriver à son Eglise et à son peuple.

Et il trouvait un homme en prière, il prenait cet homme et le bâtissait littéralement dans l’angoisse.

Vous le trouvez dans le livre de Néhémie ; Jérusalem est en ruine. Comment Dieu va t’il s’en occuper ? Comment Dieu va-t ‘il restaurer cette ruine ?

Les amis, regardez moi, Néhémie n’était pas un pasteur, il était un homme de carrière, il était un homme de prière. Et Dieu a trouvé un homme qui n’aurait pas juste un moment d’émotion. Pas juste un grand vent d’empathie soudain et le laisser mourir. Il a dit : Non, j’ai craqué et j’ai pleuré et j’ai porté le deuil et j’ai jeuné. Ensuite j’ai commencé à prier nuits et jours.

Pourquoi ces autres hommes, pourquoi n’avaient-ils pas de réponse ? Pourquoi Dieu ne les avaient-ils pas utilisés pour la restauration ? Et pour quelle raison n’avaient-ils pas une parole ? Parce qu’il n’y avait aucun signe d’angoisse !!! Pas de larmes, pas un mot de prière. C’est la ruine !!

Est-ce que cela vous concerne aujourd’hui ?

Est-ce que cela vous concerne réellement ? Que l’Eglise, le Jérusalem spirituel, est mariée au monde ? Qu’un refroidissement envahisse le pays ? Encore plus proche …

Est-ce que cela vous concerne ? Jérusalem dans vos coeurs ?

Le signe de la destruction qui réduit lentement la puissance spirituelle et la passion. Aveugle à la tiédeur, aveugle au mélange qui s’infiltre. C’est ce que le diable veut faire ! Vous enlever votre désir de vous battre, et le détruire. Pour que vous ne passiez plus de temps dans la prière, vous ne gémissiez plus devant Dieu.

Vous pouvez vous asseoir devant la télévision et votre famille se dirige en enfer.

Laissez-moi vous demander, ce que je viens de vous dire vous a amenés a une conviction ? Il y a une grande différence entre le souci et l’angoisse. Le souci est quelque chose qui commence à vous intéresser ;  vous montrez de l’intérêt pour un projet ou une cause ou une inquiétude ou un besoin.

Je vais vous dire quelque chose que j’ai appris pendant mes 50 ans de prédications. Si ce n’est pas né pas l’angoisse, si ça n’a pas été né du Saint-Esprit, ou ce que vous avez vu et entendu de la ruine, vous a conduit à vous mettre à genoux, vous emmène à un baptême d’angoisse ou vous avez commencé à prier et chercher Dieu.

Je le sais maintenant, Oh mon Dieu je le sais  maintenant.

A moins d’être dans l’angoisse, a moins que cela m’angoisse, et tous nos projets, nos ministères et tout ce que l’on fait.

Où sont les moniteurs de l’école du dimanche qui pleurent pour les enfants qu’ils connaissent et qui n’écoutent pas alors qu’ils vont en enfer ?

Voyez vous, une vraie vie de prière commence dans un lieu d’angoisse.

Voyez-vous, si votre coeur est disposé Dieu viendra et commencera à partager son coeur avec vous.

Votre coeur commence à crier : « Oh mon Dieu, Ton Nom est blasphémé, le Saint-Esprit est méprisé. L’ennemi essaie de détruire le témoignage de la fidélité de Dieu. Il faut faire quelque chose !

Il n’y aura aucun renouvellement, aucun réveil, aucun commencement tant que l’on est pas prêt à être brisé encore une fois…

Les amis, il se fait tard, cela devient sérieux.

S’il vous plait, ne me dites pas, ne me dites pas que vous êtes interpellés alors que vous passez des heures devant internet ou la télévision.

Seigneur, il y a un besoin de venir à l’autel et de confesser « Je ne suis pas ce que j’étais, je ne suis pas ou je devrai être, je n’ai pas ton coeur, je ne porte pas ton fardeau. Je voulais que ce soit facile, je voulais juste être heureux. »

Mais la véritable joie vient de l’angoisse, il n’y a rien venant de la chair qui vous donner la joie. Je me fiche de la quantité d’argent, ou de quelque maison que ce soit, il n’y a absolument rien de physique qui vous donner la joie. C’est seulement ce qui est accompli par le Saint-Esprit quand vous lui obéissez et prenez son coeur. Pour bâtir des murailles autour de votre famille, autour de votre coeur. Pour vous rendre forts et imprenables contre l’ennemi.

Dieu c’est ce que nous désirons !

« Call of anguish »
Times Square Church
David Wilkerson

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